SmileMeyer


 

 

 


 


  1. Une marque de " chewing-gum sans sucres " recommande de consommer ses produits " Quand vous ne pouvez pas vous brosser les dents, après le déjeuner ou une collation dans la journée ". En France, cette marque cible les " 83% de Français qui ne se brossent pas les dents à midi ". L’Autorité européenne de sécurité des aliments (EFSA) a toutefois donné un avis sur la recommandation du chewing-gum sans sucres en matière d'hygiène dentaire. Dans son avis du 10 septembre 2010, cette autorité explique que pour obtenir l'effet revendiqué par le propriétaire de la marque Freedent (demandeur de cet avis), il faut avoir, de façon combinée, une alimentation équilibrée, un mode de vie sain et mâcher 2 à 3 gr de chewing-gum sans sucres (équivalent de 2 dragées), pendant au minimum 20 minutes et au minimum 3 fois par jour après les repas. Pour aller plus loin sur le sujet, voir le reportage : Quand les marques blanchissent leur image.
  2. La principale association française spécialisée en prévention dentaire a modifié ses recommandations grand public en passant de 3 à 2 brossages par jour tout en recommandant désormais " la mastication d'un chewing-gum sans sucres après chaque prise alimentaire ". Le problème, c'est que cette association, gérée par des dentistes, est soutenue financièrement depuis des dizaines d'années par une marque de " chewing-gum sans sucres ". Force est de constater que si les dirigeants de cette association auraient voulu diminuer la pratique quotidienne du brossage dentaire pour X raisons (alors qu'en France la durée moyenne accordée au brossage est de 56 secondes au lieu des 2 minutes préconisées) et favoriser une marque de chewing-gum sans sucres sur le marché de la prévention dentaire primaire en étant le plus filou possible avec la législation française qui INTERDIT aux dentistes de faire " toute publicité, toute réclame personnelle ou intéressant un tiers ou une firme quelconque ", ce que l'Ordre des dentistes a déjà eu l'occasion de rappeler pour le dentifrice, ils ne s'y seraient pas pris autrement. La loi française est pourtant très claire : " Le chirurgien dentiste ne peut aliéner son indépendance professionnelle de quelque façon et sous quelque forme que ce soit ". En d'autres termes, il est INTERDIT pour un dentiste français de faire découvrir ou de parler avec ses patients de la marque de dentifrice X ou celle du chewing-gum Y, d'autant que les dentistes sont également soumis à la législation " anti-cadeaux ". Preuve, s'il en fallait une, que ce flagrant conflit d'intérêts en dit long sur les objectifs (cachés) des recommandations auto-édictées (ou créées avec la technique du " ghostwriting " très populaire dans le milieu médical) par une association qui défend les intérêts des dentistes et ceux d'une marque de chewing-gums avant ceux des consommateurs, surtout que : Qui a intérêt financièrement à transformer le brossage dentaire du Midi en consommation de chewing-gums sans sucres ou à ce que les consommateurs mastiquent un chewing-gum APRÈS chaque prise alimentaire ? Et qui a intérêt financièrement à Guérir des consommateurs malades ?
  3. Le marché de la prévention dentaire primaire est la première porte d'entrée du grand public dans le CONTINUUM DES SOINS BUCCO-DENTAIRES, ou dit autrement, le 1er contact des consommateurs avec le secteur dentaire. Ce marché, qui consiste principalement à apporter des solutions et conseils préventifs permettant aux consommateurs d'éviter une carie dentaire ou une maladie parodontale, a pour particularité de ne pas faire partie du monopole des dentistes, à la différence du marché de la prévention dentaire secondaire (dépister une carie dentaire ou une maladie parodontale le plus tôt possible pour la soigner) et celui de la prévention dentaire tertiaire (éviter qu'une carie dentaire ou une maladie parodontale dépistée ne s'aggrave en la soignant), qui sont eux dans le périmètre du monopole des dentistes (Voir les différents marchés de prévention dentaire selon le classement ICCMS™).
  4. La solution CABSMILE™ a été imaginée suite au constat suivant : une personne ne se brossera jamais les dents Matin, Midi et Soir si elle n'a pas la possibilité matérielle de le faire à ces 3 moments clés de la journée, par exemple lorsque cette personne consomme un repas à l’extérieur de son domicile où manger/boire/grignoter à longueur de journée est devenue une nouvelle norme sociale, laquelle norme engendre, par voie de conséquence, le besoin de se brosser les dents à l’extérieur de son domicile, notamment après le repas du Midi. De la même manière, une personne qui ne se brosse pas les dents le Matin voire la veille au Soir à son domicile pour X raisons a besoin de pouvoir le faire pendant la journée si elle souhaite rester en bonne santé.
  5. En France, la consommation de soins dentaires s'est élevée à 11,1 Milliards € en 2016, dont 5,6Mds uniquement pour les soins prothétiques. La part des assureurs privés (Sociétés d'assurance, Mutuelles et Institutions de Prévoyance) dans le financement des soins dentaires est importante dans leur ensemble et très majoritaire pour les soins prothétiques.
  6. Pour avoir une bonne santé dentaire, il est médicalement recommandé de se brosser les dents avec du dentifrice au mieux 3 fois par jour après le premier repas de la journée Matin, celui de la mi-journée ou du goûter Midi et juste avant d'aller dormir Soir pendant environ 2 minutes à chaque brossage. L'utilisation des compléments au brossage (fil dentaire, brossette interdentaire, bain de bouche, révélateur de plaque dentaire ...) sont recommandés pour optimiser son hygiène dentaire. Il est également recommandé à tous (adultes comme enfants) de faire une visite de contrôle chez un dentiste au moins 1 fois par an pour s'assurer que tout va bien en bouche.
  7. En France, les soins dentaires conservateurs (détartrage, traitement d'une carie, dévitalisation etc.) et chirurgicaux (extraction d'une dent, etc.) sont remboursés à 100% par les assureurs et sans reste à charge : 70% par l'Assurance Maladie (la " Sécu " dans le langage courant) et 30% par les assureurs privés (la " Mutuelle " dans le langage courant).
  8. Qu'est ce qu'un courtier en assurance ? Lire la suite
  9. L’assurance est un secteur très spécifique par rapport aux autres secteurs d'activité dans la mesure où son cycle de production est inversé. En effet, dans la plupart des activités commerciales, le prix de revient d'un produit est connu avant sa vente, alors que dans le secteur de l'assurance, le prix de revient d'un produit est connu après sa vente. Autre particularité de ce secteur : la directive Solvency 2 oblige les assureurs à démontrer chaque année qu’ils disposent de fonds propres suffisants pour couvrir les risques (financiers, opérationnels etc...) liés à leur activité. Par conséquent, un assureur qui n'investit pas ou peu dans la prévention est quasiment sûr que ses produits seront moins compétitifs que ceux de ses concurrents, d'autant qu'avec la Directive UE 2016/17 sur la Distribution d'Assurance (DDA) et le nouveau " document d'information standardisé d'un produit d'assurance " (IPID obligatoire dans tous les pays européens à partir du 1er octobre 2018), les consommateurs peuvent désormais comparer plus facilement les prix entre les produits d'assurance d'une même catégorie (Exemple d'IPID pour un produit " Complémentaire Santé ").
  10. Dans le cadre de la réforme du " reste à charge zéro " ou " RAC 0 " engagée dans le secteur dentaire, il est prévu qu'à partir du 1er janvier 2020, les assureurs (sociaux et privés) financent jusqu'à 100% du montant de la facture prothétique d'un dentiste (cf.Dossier de presse de l'Assurance Maladie et du Ministère de la Santé à ce sujet). À savoir Le poste dentaire représente généralement " 22% " des primes liées aux contrats d'assurance Santé complémentaire. Ce qui veut dire que sur 100€ de prime d'assurance versées chaque année par un assuré, un assureur consacre 22€ uniquement au dentaire (Source : MERCER). À noter Avec le déploiement en France du tiers payant intégral prévu en 2019, les dépenses de santé seront payées directement par les assureurs aux professionnels de santé (médecins, dentistes etc...). Par contre, le reste à charge sera toujours payé par les consommateurs, ce qui peut représenter des sommes importantes dans le dentaire en dehors du panier RAC 0, mais également pour les malades considérées en affection longue durée (ALD, dont certaines peuvent être aggravées par une mauvaise hygiène dentaire cf.point 11), avec une moyenne de 752€ de reste à charge par an malgré le " 100% " Sécu ". D'où l'importance de Prévenir plutôt que Guérir et d'être couvert (au minimum) par une complémentaire Santé mais aussi une Prévoyance Maladies graves et redoutées pour ne pas devoir renoncer, le cas échéant, à se soigner à cause d'un reste à charge trop élevé.
  11. Les principales maladies causées ou aggravées par une mauvaise hygiène dentaire sont : caries dentaires, maladies parodontales, diabète, maladies cardio-vasculaires, maladies respiratoires, cancers, VIH/Sida ... liste non exhaustive. À noter En France, chacune de ces maladies coûtent des Milliards € uniquement en frais de santé. Par exemple : le diabète (16,7 Mds€), les maladies cardio-vasculaires (15 Mds€), les cancers (16,1 Mds€) etc... Dès lors, mener une stratégie de prévention dentaire digne de ce nom permet de faire d'une pierre deux coups : 1) améliorer la santé dentaire des consommateurs mais également leur santé générale ; 2) éviter des dépenses financières sur les soins dentaires (conservateurs et prothétiques) mais également sur les maladies liées à une mauvaise hygiène dentaire. C'est la raison pour laquelle, l'un des objectifs de SMILEMEYER™ est d'augmenter la visite préventive chez un dentiste qui a un devoir d'information sur la possible aggravation de l'état dentaire de ses patients (cf. exemple d'un contentieux sur le sujet en France). Le but est d'aider le plus grand nombre possible à ne pas aggraver une (éventuelle) pathologie buccale (carie dentaire, maladie parodontale) en incitant chacun à détecter & soigner rapidement cette (éventuelle) pathologie à son début pour éviter qu'elle ne progresse et coûte beaucoup plus cher à soigner au final (voir un exemple de progression d'une carie dentaire, voir un exemple de progression d'une maladie parodontale, voir exemples d'associations entre maladies bucco-dentaires et état général).
  12. " La santé bucco-dentaire ne se résume pas à des dents saines et à un beau sourire. La bouche est le miroir du corps, et elle est souvent le révélateur de maladies systémiques. " Lire la suite
  13. Plus d'infos dans la rubrique SMILEMEYER INSURANCE™