SmileMeyer

 

 

 

 

 


  1. Le marché de la prévention dentaire primaire est la première porte d'entrée du grand public dans le CONTINUUM DES SOINS BUCCO-DENTAIRES, ou dit autrement, le 1er contact des consommateurs avec le secteur dentaire. Ce marché, qui consiste principalement à apporter des solutions et conseils préventifs permettant aux consommateurs d'éviter une carie dentaire ou une maladie parodontale, a pour particularité de ne pas faire partie du monopole des dentistes, à la différence du marché de la prévention dentaire secondaire (dépister une carie dentaire ou une maladie parodontale le plus tôt possible pour la soigner) et celui de la prévention dentaire tertiaire (éviter qu'une carie dentaire ou une maladie parodontale dépistée ne s'aggrave en la soignant avec des techniques chirurgicales), qui sont eux dans le périmètre de ce monopole (Voir les différents marchés de prévention dentaire selon le classement ICCMS™).
  2. Plus d'infos dans la rubrique CABSMILE. Dans un monde où les habitudes alimentaires ont évolué, comment avoir une bonne hygiène dentaire en dehors de son domicile où manger/boire/grignoter à longueur de journée est devenue une nouvelle norme sociale, laquelle norme engendre, par voie de conséquence, le besoin de se brosser les dents, notamment après le repas du MIDI ? C'est de ce constat qu'est née la solution CABSMILE™. Cette solution a d'abord été pensée pour le brossage du MIDI. Cependant, une personne qui ne se brosse pas les dents le MATIN voire la veille au SOIR pour X raisons, peut l'utiliser aussi pour combler son retard de brossage quotidien.
  3. En France, la consommation de soins dentaires s'est élevée à 11,3 Milliards € en 2017.
  4. Comme se brosser correctement les dents au mieux 3 fois par jour, avoir un régime alimentaire équilibré, faire une visite de contrôle chez un dentiste au moins 1 fois par an pour s'assurer que tout va bien en bouche etc. À ce propos, l'un des objectifs de SMILEMEYER™ est d'augmenter la visite préventive chez un dentiste qui a un devoir d'information sur la possible aggravation de l'état dentaire de ses patients (cf. exemple d'un contentieux français sur le sujet dans le cadre de " la perte de chance " en droit médical). Le but est d'aider le plus grand nombre possible à ne pas aggraver une (éventuelle) pathologie buccale (carie dentaire, maladie parodontale, cancers des voies aérodigestives supérieures) en incitant chacun à détecter & soigner rapidement cette (éventuelle) pathologie à son début pour éviter qu'elle ne progresse et coûte beaucoup plus cher à soigner au final (voir un exemple de progression d'une carie dentaire, voir un exemple de progression d'une maladie parodontale, voir exemples d'associations entre maladies bucco-dentaires et état général).
  5. En France, les soins dentaires conservateurs (détartrage, traitement d'une carie, dévitalisation etc.) et chirurgicaux (extraction d'une dent, etc.) sont remboursés à 100% par les assureurs avec un reste à charge zéro : 70% par l'assureur Santé " de base " (la " Sécu " en langage courant) et 30% par l'assureur Santé " complémentaire " (la " Mutuelle " en langage courant).
  6. Sans entrer dans les détails stratégiques de SMILEMEYER™, couverts par la directive secrets d'affaires pour éviter d'être (à nouveau) victime d'espionnage industriel, la société de courtage en assurances SMILEMEYER INSURANCE™, immatriculée auprès de l’ORIAS www.orias.fr sous le numéro 15 004 925, a été créée pour pouvoir offrir GRATUITEMENT l'accès aux CABSMILE™ au plus grand nombre possible et distribuer, en toute indépendance, des produits d'assurance Santé : 1er euro, complémentaire, sur-complémentaire, Prévoyance : Emprunteur Immobilier, Maladies graves et redoutées, GAV, Dépendance, Cancer, Hospitalisation ..., Risques divers : Automobile, Moto, Habitation ... (liste non exhaustive) au meilleur prix possible pour nos clients.
  7. L’assurance est un secteur très spécifique par rapport aux autres secteurs d'activité dans la mesure où son cycle de production est inversé. En effet, dans la plupart des activités commerciales, le prix de revient d'un produit est connu avant sa vente, alors que dans le secteur de l'assurance, le prix de revient d'un produit est connu après sa vente, d'où l'importance pour un assureur de maîtriser (prévenir) correctement la sinistralité de ses clients s'il souhaite que ses produits restent compétitifs par rapport à ceux de ses concurrents. À noter Avec la directive DDA et le nouveau " document d'information standardisé d'un produit d'assurance " (IPID obligatoire dans tous les pays européens depuis le 1er octobre 2018), les consommateurs peuvent désormais comparer plus facilement le prix des produits d'assurance d'une même catégorie et de prendre une décision en connaissance de cause, grâce à une présentation synthétique des principales garanties, options et exclusions (Exemple IPID pour une assurance Santé " complémentaire ").
  8. Plus d'infos dans la rubrique PRESENTATION
  9. Les principales maladies causées ou aggravées par une mauvaise hygiène dentaire sont : caries dentaires, maladies parodontales, diabète, maladies cardio-vasculaires, maladies respiratoires, cancers, VIH/Sida ... liste non exhaustive. À savoir Des chercheurs de l’Université de Pennsylvanie ont examiné les données de demandes d’assurance de près de 340.000 personnes qui avaient été diagnostiqués avec une parodontite. Ils ont constaté que le traitement de la maladie parodontale a été associé à des diminutions statistiquement significatives des coûts médicaux annuels de 40,2% ($ 2.840) pour les patients diabétiques, 40,9% ($ 5.681) pour les patients atteints d’AVC, de 10,7% ($ 1.090) pour les patients atteints de coronarite, et 73,7% ($ 2.433) pour les patientes enceintes. Lire la suite
  10. " Santé bucco-dentaire et état général sont étroitement liés et ils doivent être considérés de manière holistique. " Lire la suite À lire également le dossier de l'Inserm :  " LES DENTS Miroirs de notre santé ? ".
  11. Plus d'infos dans la rubrique SMILEMEYER INSURANCE À noter En France, la consommation de biens et services de prévention institutionnelle a représenté une dépense de 6,1 Milliards € en 2017, soit SEULEMENT 2,3% de la dépense courante de santé des Français la même année, 271,1 Milliards € !!! Si la classe politique française voudrait développer les maladies chroniques sur le territoire national, elle ne s'y prendrait pas autrement en investissant des " miettes " dans la prévention (rien que dans le régime général, plus de 10 Millions de personnes sont touchées par une affection longue durée ALD. En plus d'avoir une mauvaise santé, une personne en ALD a un pouvoir d'achat réduit puisqu'elle a environ 752€ de reste à charge par an malgré une prétendue prise en charge à 100% par son assurance Santé " de base "). Il est donc URGENT de développer en France des stratégies préventives incitatives et réellement efficaces sur la population ... À bon entendeur !